AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB
Lorsque les Musulmans ont conquis la Palestine dans le but de répandre l’Islam, sous la direction de ‘Amr Ibn Al ‘As, Jérusalem avait résisté grâce à l’immunité de ses forteresses.
L’armée Musulmane l’a encerclée pendant tellement longtemps que ses habitants qui s’étaient restés protégés par ses murailles ont fini par céder et ont demandé par l’intermédiaire du Patriarche Sophronius de ne livrer la ville qu’au Prince des Croyants Omar Ibn Al Khattab (Qu’Allah l’agrée), qui était alors à Médine.
‘Amr Ibn Al ‘As écrivit à Omar lui faisant part de la condition de Sophronius. Omar Ibn Al Khattab ne tarda pas à répondre positivement à cette condition pour éviter toute effusion de sang et sauvegarder les âmes dans les deux camps.
Le calife Omar quitta Médine en compagnie de son serviteur pour Jérusalem qu’ils atteignirent après un long et pénible voyage en utilisant un seul chameau qu’ils montèrent à tour de rôle, sans oublier le tour du repos de l’animal.
Sophronius et ses collaborateurs qui attendaient sur les murailles de la ville virent au loin des silhouettes approcher; les Musulmans leur firent savoir que s’étaient le Calife et son serviteur. Sophronius qui crut que c’était le Calife Omar qui était sur le chameau et que son serviteur lui tenait la bride de la monture; fut sidéré lorsque les Musulmans lui dirent que c’était le contraire : c’est ce qui était écrit dans l’Evangile.
Quand Omar arriva devant la porte de Jérusalem, Sophronius le salua et lui dit :
« Dans notre Evangile,il est écrit que le Calife Musulman qui recevra les clefs de Jérusalem possède trois qualités, il arrivera :
- à pieds tenant la bride d’une bête montée par son serviteur !
- les pieds vautrés dans la boue !
- avec un habit rapiécé !
Sophronius lui donna les clefs de la Ville Sainte sans aucune négociation.
Juste après son entrée à Jérusalem, le Calife Omar Ibn Al Khattab :
- Accorda des garanties aux habitants de la ville par une lettre (le Pacte Omarien) qu’il remit à Sophronius :
« Au Nom d’Allah le Clément, le Miséricordieux, voici les garanties que le serviteur d’Allah Omar Ibn Al Khattab accorde à tous les habitants de Jérusalem sans distinction :
- Il garantit la sécurité des habitants, de leurs propriétés, leurs églises et de tout ce qui concerne leurs cultes,
- Il garantit leur liberté d’exercer leurs cultes,
- Il garantit qu’il ne leurs sera imposée aucune Capitation avant la première moisson,
- Il garantit la sauvegarde des sites chrétiens et donna l’ordre à ses hommes de ne pas les détruire ni les utiliser comme habitations.
Il visita l’Eglise de la Résurrection sans y faire la Prière, craignant que les générations futures suivront son exemple et la transforment en Mosquée.
Omar se rendit sur l’Esplanade du Temple d’où le Prophète Muhammad (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) subit l’Ascension Nocturne, et fit la prière là où se situe à nos jours la Mosquée Al Aqsa.
NB. Le pacte Omarien est considéré jusqu’à nos jours comme étant l’un des documents les plus importants dans l’histoire de Jérusalem et de la Palestine.
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBLe Calife Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) disait toujours :
Méfiez-vous de ceux qui délivrent des Fatwas (avis juridiques) d’après leurs caprices et passions … et ceux qui jugent d’après leurs opinions, ceux qui disent :
- je vois que …
- mon opinion est …
- je pense que …
Ces espèces d’individus se sont trouvés incapables d’apprendre le Noble Coran et les Hadiths du Prophète, ils se sont égarés et ils ont égaré les musulmans.
Ces individus prodigues sont malheureusement nombreux de nos jours, méfiez-vous d’eux !!!
Ce sont des ennemis d’Allah Ta`âla, de son Messager (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui), de l’Islam et des Musulmans !!!
Si nous aspirons à une renaissance scientifique, une guidance culturelle, au droit chemin, … ou à l’agrément d’Allah nous devons nous conformer à notre Saint Coran et à notre Pure Sounna; et mettre nos avis, nos opinions … sous nos pieds !!!
C’est un des moyens surs pour nous élever devant les nations, être de bons ambassadeurs de notre religion afin de lui rendre le prestige qu’elle avait à l’époque de notre Prophète (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui), de ses compagnons (qu’Allah les agrée tous) etc… Cette époque où les ténèbres du polythéisme et de la mécréance furent dissipées pour laisser place aux lumières de l’Islam.
Allah Ta`âla a dit :
« C’est Lui qui a envoyé à des gens sans Livre (les Arabes) (2) un messager des leurs qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu’ils étaient auparavant dans un égarement évident. » Al-Jumua (le Vendredi)
« Allah a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu’il a envoyé chez eux un Messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu’ils fussent auparavant dans un égarement évident. (164)» Al-E-Imran (la famille d’Imran)
- Le Livre c’est le Noble Coran.
- La Sagesse c’est la Pure Sounna.
Nous prions Allah Ta`âla de nous:
- aider à bien comprendre, pratiquer et appliquer notre Religion (le Noble Coran et la Sounna de notre Prophète(Prière et Salut d’Allah soient sur Lui)).
- accorder la persistance et la certitude.
- compter parmi ceux qui écoutent les Paroles, observent les actes et qui en suivent les meilleurs.
AMINE … AMINE … AMINE.
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBLe Calife Omar Ibn Al Khattab était à la tête des soldats d’Allah Ta’ala qui ont consacré leurs vies à la stricte application :
- du Noble Coran,
- et de la Sounna : paroles,actes……..du Messager d’Allah(PSASL).
- Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) considérait que lorsqu’un individu :
- coupe un doigt à un autre, la rançon versée à l’individu lésé doit être fonction de l’importance du doigt coupé : exemple la rançon pour le pouce doit être supérieure à celle pour l’auriculaire.
- tue un autre, la rançon versée à la famille de la victime doit être fonction de l’utilité de l’individu tué : exemple la rançon pour un savant doit être plus importante que celle pour un fou.
Cependant, lorsqu’un des compagnons lui fit remarquer que le Messager d’Allah (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) procédait différemment malgré que les doigts et les individus diffèrent par leurs utilités et leurs importances :
” un savant est certes utile à la société, un fou peut causer du mal et ne peut pas faire du bien, mais leurs rançons doivent être les mêmes : ce sont tous des êtres humains. ”
Omar ne tarda pas à laisser son opinion et à appliquer strictement le jugement du Messager d’Allah (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) : il n’y a pas lieu de faire des efforts de la part d’un vrai musulman (savant ou calife) devant la Sounna qui est la seconde source intarissable de jugements après le Saint Coran.
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB– 4ème partie –
Juste avant le coucher du soleil, le bédouin apparut, Al Farouk Omar Ibn Al Khattab et toute l’assistance exhalèrent un profond soupir et crièrent : ALLAHO AKBAR ! ALLAHO AKBAR !
Omar s’adressa au bédouin et dit :
Omar : si tu étais resté chez toi, personne n’aurait su où te trouver !
Le bédouin : Par Allah Ô Prince des Croyants; si je suis revenu, ce n’est pas par crainte de la mort ou de vous, mais par crainte de “Celui qui connaît certes les secrets même les plus cachés”. Me voici devant vous après avoir laissé mes enfants à la campagne, tels des petits oiseaux sans eau ni verdure attendant la miséricorde de leur Créateur. Je suis venu pour être exécuté !
Omar se leva et dit aux deux jeunes :
Omar : Qu’en voyez-vous ?
Ils répondirent en pleurant :
Les jeunes : Nous l’avons pardonné Ô prince des croyants pour avoir tenu sa promesse !
N’ayant pas pu retenir ses larmes, Omar s’écria :
Omar : ALLAHO AKBAR ! ALLAHO AKBAR !
Qu’Allah Ta’âla vous accorde sa meilleure récompense pour votre pardon; à Abou Dhar pour son sacrifice, et à cet homme qui a tenu sa parole.
Que Le Tout Puissant t’accorde toi aussi Ô Prince des Croyants la meilleure des récompenses, pour ta justice et ta miséricorde !– FIN –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB– 3ème partie –
Le Bédouin partit après avoir bénéficié de trois jours de délai pour dire adieu à sa famille et leur conseiller de s’appuyer sur Allah Ta’âla et sur eux-mêmes puis revenir pour subir la punition. Une fois le délai passé, Omar Ibn Al Khattab rassembla les gens pour la prière, les deux jeunes arrivèrent; Abou Dhar arriva à son tour et s’assit devant Omar.
Omar : Où est l’homme Ô Abou Dhar?
Abou Dhar : Je ne sais pas Ô Prince des Croyants !
Abou Dhar tourna son regard vers le soleil et eut l’impression qu’il se déplaçait dans le ciel plus vite que d’habitude; les compagnons restèrent muets, ils étaient très préoccupés car ils savaient que Omar Ibn Al Khattab, après le Messager d’Allah (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) et Abou Bakr Assiddiq (Qu’Allah l’agrée) était celui qui ne craignait personne dans l’application de la Loi d’Allah Ta’âla :
«Ô les croyants! on vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allègement de la part de votre Seigneur, et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse aura un châtiment douloureux. (178)» Al-Baqara (la Vache)
Et connaissaient la place que Abou Dhar occupait dans le cœur de Omar. Ils imploraient Allah Ta’âla pour que cette situation malencontreuse connaisse une heureuse issue.– A SUIVRE –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

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OMAR IBN AL KHATTÂB– 2ème partie –
Un mutisme de cimetière régna dans la salle, personne ne connaissait ni cet homme, ni sa tribu et ce n’était pas une garantie pour de l’argent, un terrain, une bête … Nul ne pouvait ni intercéder ni empêcher Omar dans l’application de la Loi d’Allah Ta’âla.
Cette situation mit le Calife dans un embarras sans précédent : était-ce juste de tuer cet homme et causer la perte de sa famille, ou lui accorder le délai sans garant et peut-être ne pas rendre justice aux deux jeunes ? Omar se tourna vers les jeunes et dit :
Omar : Pouvez-vous le pardonner ?
Les jeunes : Non Ô Prince des Croyants, celui qui a tué notre père doit être tué !
Al Farouk répéta :
Omar : Y aurait –il quelqu’un qui puisse se porter garant du retour de cet homme ?
Un homme aux cheveux grisonnants et méritant tout le respect et la haute considération (Abou Dhar Al Ghifari) se leva et dit :
Abou Dhar : Moi Ô Prince des Croyants !
Omar : Il a tué !
Abou Dhar : Malgré qu’il ait tué !
Omar : Le connais-tu ?
Abou Dhar : Je ne le connais pas !
Omar : Pourquoi tu te portes garant de lui ?
Abou Dhar : J’ai vu en lui “l’aspect des croyants” et pressenti qu’il ne mentait pas, il reviendra Incha Allah Ta’âla.
Omar : Ô Abou Dhar, crois-tu que je te laisserais s’il ne revenait pas ?
Abou Dhar : C’est à Allah Ta’âla qu’il faut appeler au secours Ô prince des Croyants !– A SUIVRE –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBPendant que le Calife Omar Ibn al Khattab était en séance avec ses compagnons, deux jeunes conduisant un bédouin entrèrent subitement :
Omar : Qu’avez-vous ?
Les jeunes : Ô Prince des Croyants, cet homme a tué notre père !
Omar s’adressa au bédouin :
Omar : Est-ce vrai ce que prétendent ces jeunes ?
Le bédouin : Oui Ô Prince des Croyants !
Omar : Comment cela s’est-il passé ?
Le bédouin : Il est entré dans ma propriété et quand j’ai essayé de le chasser, et qu’il a refusé, j’ai jeté une pierre sur lui qui l’a touché à la tête et a causé sa mort.
Omar : Talion, Talion !
Le bédouin : Je vous demande Ô Prince des Croyants, par “Celui qui a érigé les cieux et le terre” de m’accorder une nuit pour retourner chez les miens et les informer que vous allez me tuer, ils n’auront qu’Allah Ta’âla sur qui s’appuyer ! je vous promets de revenir.
Omar : y aurait-il quelqu’un pour se porter Garant de ton retour ?– A SUIVRE –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBQuand Al Farouk a reçu un homme des Beni Assad qu’il vient de nommer en qualité de Wali, un de ses petits fils entra, Omar l’embrassa et le fit asseoir près de lui.
Ayant remarqué le comportement de Omar envers le petit, le Wali intervint :
Le Wali : Vous embrassez vos petits Ô prince des croyants ? Par Allah Ta’ala, je ne l’ai jamais fait pour les miens !
Omar : Tu es le plus qualifié pour ne pas être miséricordieux pour la communauté de Muhammad (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui). Pars, tu n’auras jamais de travail pour nous !
Qui lui a appris cela, Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) certes : quand il était en compagnie d’Al Aqra’ et que son petit fils Al Hassane’ fils de Fatima Azzahrae et Ali Ibn Abi Talib (Qu’Allah les agrée) entra, et que Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) l’embrassa, à ce moment là, Al Aqra’ dit :
Al Aqra’ : Est-ce que vous embrassez vos enfants? Par Allah Ta’ala, j’en ai dix et je n’ai jamais embrassé l’un d’eux !
Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) : Que Puis-je pour toi si Allah Ta’ala a privé ton cœur de miséricorde ?
Celui qui n’est pas miséricordieux, ne goutera pas à la miséricorde d’Allah Ta’ala !
Soyez miséricordieux envers ceux qui sont sur terre, Le plus Haut vous accordera Sa sainte miséricorde.
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBUne fois, Omar Ibn AL Khattab a dit à un juge nouvellement nommé à Al Koufa (ville d’Iraq) :
Omar : Avec quoi jugeras-tu ?
Le juge : Avec le Livre d’Allah Ta’ala.
Omar : Si tu ne trouveras rien dans le Coran ?
Le juge : Avec la Sunna de son Messager (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui)
Omar : Si tu ne trouveras rien dans la Sunna ?
Le juge : Je ferai des efforts et demanderai conseil aux pieux !
Omar fut ravi par ces propos, il fit des invocations à ce juge et lui souhaita bon voyage.
Ce juge revint chez Omar après avoir passé la durée qu’ Allah Ta’ala a voulu qu’il passe dans cette fonction, et lui dit :
Le juge : Ô Prince des Croyants, j’ai vu en rêve le soleil combattre la Lune, et avec chacun d’eux des étoiles et des planètes !
Omar : Avec lequel étais-tu ?
Le juge : Avec la Lune !
Omar : Tu ne travailleras plus pour nous ! car Allah Ta’ala a dit :
« Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et nous avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des années et le calcul du temps. et Nous avions expliqué toute chose d’une manière détaillée.» 12 Al-Isra (le Voyage Nocturne)
C’est comme si Omar a vu que cet homme dévierait peut être un jour de la vérité !
Al Imame Al Jouzy (Qu’Allah l’agrée) a dit : lors du combat entre Ali Ibn Abi Talib et Mou’awiya, ce juge s’était mis dans le camp de Mou’awiya (camp de l’injustice) et non pas dans le camp de Ali.
Al Farouk Omar Ibn Al Khattab grâce à son intuition avait eu raison de destituer cet homme du poste de juge !
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBIyyas Ibn Salama a raconté :
« Un jour, pendant que mon père circulait au souk, il croisa Omar Ibn Al Khattab, ce dernier lui battit son habit avec sa cravache en disant :
Omar : Libère le chemin !
Une année plus tard, Omar rencontra mon père, le prit par la main et lui demanda de l’accompagner chez lui. Quand ils arrivèrent, le Prince des Croyants lui dit :
Omar : Veux-tu aller au Pèlerinage cette année ?
Salama : Oui.
Omar sortit une bourse contenant 600 Dirhams et la lui donna, en disant :
Omar : Aides-toi avec cette somme pour subvenir à tes besoins, c’est à cause du coup que je t’ai donné l’année dernière !
Salama : Par Allah, Ô Prince des Croyants, je ne m’en suis souvenu que lorsque vous m’en avez parlé !
Omar : Tandis que moi; par Allah : Je ne l’ai jamais oublié »
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.


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