Al Farouk

[25] Un jour, une histoire : Al Faroûk

1 mai 2009 | 2 commentaires | 293 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Recevant des gens venus d’Emese, Ibn Al Khattab demanda :
Omar : Comment est Abdallah Ibn Qirt votre Wali avec les gens ?
Ils répondirent : C’est un bon Wali bien qu’il se soit bâti une luxueuse maison !
Omar : Une luxueuse maison pour se montrer supérieur, qu’Allah soit en aide à Ibn Qirt!
Puis il désigna un émissaire et lui dit :
Omar : Commence par brûler la porte de la maison et amène-le moi.
Lorsque le Wali entra chez Omar, ce dernier ne lui laissa pas le temps de s’asseoir et lui dit :
Omar :

  • Ote tes habits de luxe, et met à la place ces vêtements de berger, ils sont mieux que ceux que portait ton père.
  • Prends ce bâton, il est meilleur que celui avec lequel ton père effeuillait les arbres pour les moutons.
  • Tu vois ces chameaux, suis les et mène les paître.

Quelques heures plus tard, Omar convoqua Ibn Qirt et lui fit ces reproches :
Omar : T’Ai-je envoyé à Emese pour construire et te montrer au-dessus des autres? Reviens à ton travail et ne recommence jamais !

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[24] Un jour, une histoire : Al Faroûk

30 avril 2009 | aucun commentaire | 284 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Un jour, Al Farouk Omar a dit à ses compagnons :
Omar : Voyez-vous, si je nommais l’intègre d’entre vous comme Wali, est-ce que cela déclinerait ma responsabilité ?
Les compagnons : Certes, O Prince des Croyants.
Omar : Non, par Allah !
Les compagnons : Pourquoi, vous avez fait votre devoir.
Omar : Je dois suivre ces paroles, ses actes pour voir ce qu’il a fait de mes recommandations !
Omar disait toujours : « Si je ne réparais pas une injustice commise par un wali sur un individu de ma communauté, je me considérerais toujours comme étant celui qui l’ai commise; et j’en rendrais compte le jour de la résurrection ! »


A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[23] Un jour, une histoire : Al Faroûk

29 avril 2009 | 3 commentaires | 370 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Marcher la nuit, pendant que les gens dormaient, pour inspecter la ville et voir la situation des gens était l’une des priorités du Calife Omar Ibn Al Khattab (Qu’Allah Taâla l’agrée).
Au cours de l’une de ces nuits, Omar entendit des gémissements venant d’une cabane située à la sortie de la ville, quand il s’en approcha il vit un homme qui lui dit que sa femme était parturiente et qu’il n’y avait personne pour l’aider.
Omar s’accourut chez lui et dit à sa femme Oum Koulthoum (fille de Ali Ibn Abi alib qu’Allah les agrée) :
Omar : Ô Oum Koulthoum, Que dis-tu d’une bonne œuvre et d’une récompense ?
Oum Koulthoum : De quoi s’agit-il ?
Omar : Une femme étrangère sur le point de mettre au monde et qui n’a personne pour l’aider.
Oum Koulthoum : Je suis prête si tu le veux.
Ils préparèrent tout ce qu’il faut pour la situation (produits alimentaires, ustensiles, ce qu’il faut pour vêtir et langer le futur béb…), le Calife Omar porta les ustensiles sur une épaule et le reste sur l’autre et se dirigèrent vers la cabane.
Une fois arrivés, Oum Koulthoum entra dans la cabane, et le Prince des Croyants alluma le feu mit de l’eau à bouillir, puis prépara un repas, tandis que le mari les observait éberlué ne trouvant que des regards tendres pour leur exprimer sa profonde reconnaissance. Il se disait peut-être : « cet homme mérite bien d’être le Calife! »
Soudain des cris de nouveau-né jaillirent de la cabane, Oum Koulthoum sortit et dit :
Oum Koulthoum : O Prince des Croyants, annonce la bonne nouvelle à ton frère: « Il vient d’avoir un beau bébé. »
Ces paroles abasourdirent le bédouin qui ne put prononcer aucun mot, il s’attendait à entendre n’importe quoi sauf: « Le Prince des Croyants » ! il recula de quelques pas et s’assit sur terre ! Omar lui fit signe de rester à sa place et de ne se préoccuper de rien, puis il appela sa femme, lui donna la marmite et lui dit :
Omar : Donne à manger à la mère, rassasie la.
Oum Koulthoum nourrit la femme et rendit la marmite à Omar qui la donna au mari et lui dit :
Omar : Mange à ta faim, tu as beaucoup veillé et trop enduré; viens nous trouver le matin, on te donnera de quoi subvenir aux besoin de la situation et une allocation  pour le bébé, puis il le salua et partit avec sa femme !

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[22] Un jour, une histoire : Al Faroûk

28 avril 2009 | 3 commentaires | 761 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Omar Ibn Al Khattab a dit un jour à Al Âbbas :
Omar : J’ai entendu le Prophète (PSASL) dire qu’il voulait élargir la Mosquée; nous voulons ta maison qui lui est mitoyenne pour l’utiliser à cette fin et nous te donnerons un terrain plus grand et un remboursement plus que généreux.
Al Âbbas : Non, je refuse !
Omar : Je t’y obligerai, j’userai de mon pouvoir et j’émettrai un ordre d’expropriation.
Al Âbbas : Ce n’est pas de ton ressort! Que quelqu’un d’intègre juge entre nous!
Omar : Lequel choisis-tu ?
Al Âbbas : Houdayfa Ibn Al Yamane (c’était le compagnon à qui le Prophète (PSASL) avait donné les noms des hypocrites…).
Au lieu de convoquer Houdayfa; Omar a préféré aller chez lui en compagnie d’Al Âbbas (Quelle politesse !). Houdayfa les écouta exposer leur différend et dit :
Houdayfa : Le Prophète Daoud <David> (SASL) a voulu élargir la Mosquée Al Maqdis, la maison qu’il avait choisie appartenait à un orphelin qui avait refusé de la lui céder; quand Daoud a voulu utiliser son pouvoir pour prendre la maison, Allah lui révéla :
[LES MAISONS QUI DOIVENT ETRE BATIES  PURES DE TOUTE INJUSTICE SONT LES MIENNES !] (Maisons = Lieux de Culte)
Daoud se déjugera et laissa la maison à l’orphelin.
Al Âbbas regarda Omar et lui dit :
Al Âbbas : Tiens-tu toujours à ta décision ?
Omar : Non par ALLAH !
Al Âbbas : Malgré tout cela; je te donne ma maison pour élargir la Mosquée du Messager d’Allah (PSASL) et je ne veux ni terrain ni remboursement !

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

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