AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB– 4ème partie –
Juste avant le coucher du soleil, le bédouin apparut, Al Farouk Omar Ibn Al Khattab et toute l’assistance exhalèrent un profond soupir et crièrent : ALLAHO AKBAR ! ALLAHO AKBAR !
Omar s’adressa au bédouin et dit :
Omar : si tu étais resté chez toi, personne n’aurait su où te trouver !
Le bédouin : Par Allah Ô Prince des Croyants; si je suis revenu, ce n’est pas par crainte de la mort ou de vous, mais par crainte de “Celui qui connaît certes les secrets même les plus cachés”. Me voici devant vous après avoir laissé mes enfants à la campagne, tels des petits oiseaux sans eau ni verdure attendant la miséricorde de leur Créateur. Je suis venu pour être exécuté !
Omar se leva et dit aux deux jeunes :
Omar : Qu’en voyez-vous ?
Ils répondirent en pleurant :
Les jeunes : Nous l’avons pardonné Ô prince des croyants pour avoir tenu sa promesse !
N’ayant pas pu retenir ses larmes, Omar s’écria :
Omar : ALLAHO AKBAR ! ALLAHO AKBAR !
Qu’Allah Ta’âla vous accorde sa meilleure récompense pour votre pardon; à Abou Dhar pour son sacrifice, et à cet homme qui a tenu sa parole.
Que Le Tout Puissant t’accorde toi aussi Ô Prince des Croyants la meilleure des récompenses, pour ta justice et ta miséricorde !– FIN –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB– 3ème partie –
Le Bédouin partit après avoir bénéficié de trois jours de délai pour dire adieu à sa famille et leur conseiller de s’appuyer sur Allah Ta’âla et sur eux-mêmes puis revenir pour subir la punition. Une fois le délai passé, Omar Ibn Al Khattab rassembla les gens pour la prière, les deux jeunes arrivèrent; Abou Dhar arriva à son tour et s’assit devant Omar.
Omar : Où est l’homme Ô Abou Dhar?
Abou Dhar : Je ne sais pas Ô Prince des Croyants !
Abou Dhar tourna son regard vers le soleil et eut l’impression qu’il se déplaçait dans le ciel plus vite que d’habitude; les compagnons restèrent muets, ils étaient très préoccupés car ils savaient que Omar Ibn Al Khattab, après le Messager d’Allah (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) et Abou Bakr Assiddiq (Qu’Allah l’agrée) était celui qui ne craignait personne dans l’application de la Loi d’Allah Ta’âla :
«Ô les croyants! on vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allègement de la part de votre Seigneur, et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse aura un châtiment douloureux. (178)» Al-Baqara (la Vache)
Et connaissaient la place que Abou Dhar occupait dans le cœur de Omar. Ils imploraient Allah Ta’âla pour que cette situation malencontreuse connaisse une heureuse issue.– A SUIVRE –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB– 2ème partie –
Un mutisme de cimetière régna dans la salle, personne ne connaissait ni cet homme, ni sa tribu et ce n’était pas une garantie pour de l’argent, un terrain, une bête … Nul ne pouvait ni intercéder ni empêcher Omar dans l’application de la Loi d’Allah Ta’âla.
Cette situation mit le Calife dans un embarras sans précédent : était-ce juste de tuer cet homme et causer la perte de sa famille, ou lui accorder le délai sans garant et peut-être ne pas rendre justice aux deux jeunes ? Omar se tourna vers les jeunes et dit :
Omar : Pouvez-vous le pardonner ?
Les jeunes : Non Ô Prince des Croyants, celui qui a tué notre père doit être tué !
Al Farouk répéta :
Omar : Y aurait –il quelqu’un qui puisse se porter garant du retour de cet homme ?
Un homme aux cheveux grisonnants et méritant tout le respect et la haute considération (Abou Dhar Al Ghifari) se leva et dit :
Abou Dhar : Moi Ô Prince des Croyants !
Omar : Il a tué !
Abou Dhar : Malgré qu’il ait tué !
Omar : Le connais-tu ?
Abou Dhar : Je ne le connais pas !
Omar : Pourquoi tu te portes garant de lui ?
Abou Dhar : J’ai vu en lui “l’aspect des croyants” et pressenti qu’il ne mentait pas, il reviendra Incha Allah Ta’âla.
Omar : Ô Abou Dhar, crois-tu que je te laisserais s’il ne revenait pas ?
Abou Dhar : C’est à Allah Ta’âla qu’il faut appeler au secours Ô prince des Croyants !– A SUIVRE –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBPendant que le Calife Omar Ibn al Khattab était en séance avec ses compagnons, deux jeunes conduisant un bédouin entrèrent subitement :
Omar : Qu’avez-vous ?
Les jeunes : Ô Prince des Croyants, cet homme a tué notre père !
Omar s’adressa au bédouin :
Omar : Est-ce vrai ce que prétendent ces jeunes ?
Le bédouin : Oui Ô Prince des Croyants !
Omar : Comment cela s’est-il passé ?
Le bédouin : Il est entré dans ma propriété et quand j’ai essayé de le chasser, et qu’il a refusé, j’ai jeté une pierre sur lui qui l’a touché à la tête et a causé sa mort.
Omar : Talion, Talion !
Le bédouin : Je vous demande Ô Prince des Croyants, par “Celui qui a érigé les cieux et le terre” de m’accorder une nuit pour retourner chez les miens et les informer que vous allez me tuer, ils n’auront qu’Allah Ta’âla sur qui s’appuyer ! je vous promets de revenir.
Omar : y aurait-il quelqu’un pour se porter Garant de ton retour ?– A SUIVRE –
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

Assalam `alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatouh,
Nous allons vous présenter une nouvelle série de vidéos intéressantes que nous espérons inch’Allah rencontrons l’accueil escompté. Le but sera d’apprendre quelques invocations en arabe inch’Allah selon les situations.
Les vidéos d’invocations que nous vous présentons sont en arabe avec la voix du Cheikh Mishary Alafasy avec un sous-titrage en français uniquement et sans la phonétique.
Pourquoi sans ? Tout simplement pour pouvoir apprendre la vraie prononciation à l’aide de la voix d’Alafasy même si cela nécessitera plus de temps et que nous regardions la vidéo autant de fois que cela s’avère nécessaire.
Nous n’allons pas publier les vidéos d’un seul coup mais attendre que les invocations de la dernière vidéo aient été assimilées par un nombre de personnes défini au départ avant de passer à la suivante. Nous avons besoin de vous tous pour savoir est ce que le but souhaité est atteint ou pas, dés qu’un frère ou une sœur fini d’apprendre par cœur les invocations, il nous laissera inch’Allah un commentaire pour nous le faire savoir, ainsi on pourra compter évaluer le nombre de personnes inch’Allah.
Nous comptons sur vous pour jouer le jeu !
Intervenants :

Assalam `alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatouh chers frères et soeurs,
Nous savons tous l’importance des parents dans l’islam et ceci à travers les versets du Coran et les hadiths du Prophète (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui), en voici quelques uns :
Et ton Seigneur a décrété: «N’adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.(23) et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis: «Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit». (24)
Sourate LE VOYAGE NOCTURNE [17]
`Abd-Allah ibn `Amr (qu’Allah soit satisfait des deux) a dit:
Un homme vint demander au Prophète (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) la permission d’aller à la guerre sainte: – “Tes deux parents sont-ils encore vivants?”, lui demanda le Prophète. – “Oui”, répondit l’homme. – “Eh bien! Sois bon et pieux envers eux, voilà ton djihad”.
Les exemples sont nombreux, mais les versets 14 et 15 de Sourate Luqman (31) correspondent parfaitement à cette vidéo :
Nous avons commandé à l’homme [la bienfaisance envers] ses père et mère; sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine: son sevrage a lieu à deux ans. «Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination. (14) Et si tous deux te forcent à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas; mais reste avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi. Vers Moi, ensuite, est votre retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez ». (15)
Sourate LUQMAN [31]
Je vous laisse profiter de cette vidéo inch’Allah et en tirer des leçons.
Avancement :
Intervenants :

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBQuand Al Farouk a reçu un homme des Beni Assad qu’il vient de nommer en qualité de Wali, un de ses petits fils entra, Omar l’embrassa et le fit asseoir près de lui.
Ayant remarqué le comportement de Omar envers le petit, le Wali intervint :
Le Wali : Vous embrassez vos petits Ô prince des croyants ? Par Allah Ta’ala, je ne l’ai jamais fait pour les miens !
Omar : Tu es le plus qualifié pour ne pas être miséricordieux pour la communauté de Muhammad (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui). Pars, tu n’auras jamais de travail pour nous !
Qui lui a appris cela, Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) certes : quand il était en compagnie d’Al Aqra’ et que son petit fils Al Hassane’ fils de Fatima Azzahrae et Ali Ibn Abi Talib (Qu’Allah les agrée) entra, et que Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) l’embrassa, à ce moment là, Al Aqra’ dit :
Al Aqra’ : Est-ce que vous embrassez vos enfants? Par Allah Ta’ala, j’en ai dix et je n’ai jamais embrassé l’un d’eux !
Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) : Que Puis-je pour toi si Allah Ta’ala a privé ton cœur de miséricorde ?
Celui qui n’est pas miséricordieux, ne goutera pas à la miséricorde d’Allah Ta’ala !
Soyez miséricordieux envers ceux qui sont sur terre, Le plus Haut vous accordera Sa sainte miséricorde.
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBUne fois, Omar Ibn AL Khattab a dit à un juge nouvellement nommé à Al Koufa (ville d’Iraq) :
Omar : Avec quoi jugeras-tu ?
Le juge : Avec le Livre d’Allah Ta’ala.
Omar : Si tu ne trouveras rien dans le Coran ?
Le juge : Avec la Sunna de son Messager (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui)
Omar : Si tu ne trouveras rien dans la Sunna ?
Le juge : Je ferai des efforts et demanderai conseil aux pieux !
Omar fut ravi par ces propos, il fit des invocations à ce juge et lui souhaita bon voyage.
Ce juge revint chez Omar après avoir passé la durée qu’ Allah Ta’ala a voulu qu’il passe dans cette fonction, et lui dit :
Le juge : Ô Prince des Croyants, j’ai vu en rêve le soleil combattre la Lune, et avec chacun d’eux des étoiles et des planètes !
Omar : Avec lequel étais-tu ?
Le juge : Avec la Lune !
Omar : Tu ne travailleras plus pour nous ! car Allah Ta’ala a dit :
« Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et nous avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des années et le calcul du temps. et Nous avions expliqué toute chose d’une manière détaillée.» 12 Al-Isra (le Voyage Nocturne)
C’est comme si Omar a vu que cet homme dévierait peut être un jour de la vérité !
Al Imame Al Jouzy (Qu’Allah l’agrée) a dit : lors du combat entre Ali Ibn Abi Talib et Mou’awiya, ce juge s’était mis dans le camp de Mou’awiya (camp de l’injustice) et non pas dans le camp de Ali.
Al Farouk Omar Ibn Al Khattab grâce à son intuition avait eu raison de destituer cet homme du poste de juge !
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBIyyas Ibn Salama a raconté :
« Un jour, pendant que mon père circulait au souk, il croisa Omar Ibn Al Khattab, ce dernier lui battit son habit avec sa cravache en disant :
Omar : Libère le chemin !
Une année plus tard, Omar rencontra mon père, le prit par la main et lui demanda de l’accompagner chez lui. Quand ils arrivèrent, le Prince des Croyants lui dit :
Omar : Veux-tu aller au Pèlerinage cette année ?
Salama : Oui.
Omar sortit une bourse contenant 600 Dirhams et la lui donna, en disant :
Omar : Aides-toi avec cette somme pour subvenir à tes besoins, c’est à cause du coup que je t’ai donné l’année dernière !
Salama : Par Allah, Ô Prince des Croyants, je ne m’en suis souvenu que lorsque vous m’en avez parlé !
Omar : Tandis que moi; par Allah : Je ne l’ai jamais oublié »
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂBAyant remarqué le degré de vie austère, de privations; et la nourriture dure et rugueuse de Omar, certains de ses fidèles et sincères compagnons se sont réunis, ont étudié le problème et ont décidé de lui demander d’augmenter son salaire comme il l’a fait pour tous ceux qui l’entouraient.
Othmane a eu l’idée de charger Hafsa (fille de Omar) de lui transmettre le souhait de ses compagnons.
Hafsa avait avec douceur et prudence entamé une discussion en ce sens avec son père qui lui a dit :
Omar : Qui t’a envoyé pour me parler de cette affaire ?
Hafsa : Personne !
Omar : tu m’as été plutôt envoyée par des gens que j’ignore, si je les connaissais, je leur en demanderais des comptes. Ô Hafsa, tu étais une des épouses du Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui), qu’avait-il comme habits ?
Hafsa : Deux vêtements !!!
Omar : Quel était le plus bon repas que tu as vu Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) manger ,
Hafsa : Pain d’orge tendre imprégné de beurre fondu et salé !
Omar : Quel était le lit le plus commode qu’il avait chez lui ?
Hafsa : Une couverture épaisse qu’on étalait en été, et qu’on utilisait l’hiver comme matelas et couverture !
Omar : Moi et mes deux compagnons, Le Messager d’Allah (Que la bénédiction et le salut soient sur Lui) et Abou Bakr Assiddiq (Qu’Allah l’agrée), étions tels que trois ayant emprunté une voie :
- le 1er est parti après s’être approvisionné et est arrivé à bonne destination.
- le 2ème l’a suivi en empruntant la même voie et l’a rejoint.
- le 3ème : S’il s’engage dans leur voie et se contente des mêmes provisions, les rejoindra, s’il dévie de cette voie, il ne sera jamais avec eux !!
A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.


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