Articles pour juillet 2009

[47] Un jour, une histoire : Al Faroûk (Part. 4)

28 juillet 2009 | 3 commentaires | 913 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

— 4ème partie —

Juste avant le coucher du soleil, le bédouin apparut, Al Farouk Omar Ibn Al Khattab et toute l’assistance exhalèrent un profond soupir et crièrent : ALLAHO AKBAR ! ALLAHO AKBAR !
Omar s’adressa au bédouin et dit :
Omar : si tu étais resté chez toi, personne n’aurait su où te trouver !
Le bédouin : Par Allah Ô Prince des Croyants; si je suis revenu, ce n’est pas par crainte de la mort ou de vous, mais par crainte de « Celui qui connaît certes les secrets même les plus cachés ». Me voici devant vous après avoir laissé mes enfants à la campagne, tels des petits oiseaux sans eau ni verdure attendant la miséricorde de leur Créateur. Je suis venu pour être exécuté !
Omar se leva et dit aux deux jeunes :
Omar : Qu’en voyez-vous ?
Ils répondirent en pleurant :
Les jeunes : Nous l’avons pardonné Ô prince des croyants pour avoir tenu sa promesse !
N’ayant pas pu retenir ses larmes, Omar s’écria :
Omar : ALLAHO AKBAR ! ALLAHO AKBAR !
Qu’Allah Ta’âla vous accorde sa meilleure récompense pour votre pardon; à Abou Dhar pour son sacrifice, et à cet homme qui a tenu sa parole.
Que Le Tout Puissant t’accorde toi aussi Ô Prince des Croyants la meilleure des récompenses, pour ta justice et ta miséricorde !

— FIN —

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[47] Un jour, une histoire : Al Faroûk (Part. 3)

27 juillet 2009 | 1 commentaire | 832 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

— 3ème partie —

Le Bédouin partit après avoir bénéficié de trois jours de délai pour dire adieu à sa famille et leur conseiller de s’appuyer sur Allah Ta’âla et sur eux-mêmes puis revenir pour subir la punition. Une fois le délai passé, Omar Ibn Al Khattab rassembla les gens pour la prière, les deux jeunes arrivèrent; Abou Dhar arriva à son tour et s’assit devant Omar.
Omar : Où est l’homme Ô Abou Dhar?
Abou Dhar : Je ne sais pas Ô Prince des Croyants !
Abou Dhar tourna son regard vers le soleil et eut l’impression qu’il se déplaçait dans le ciel plus vite que d’habitude; les compagnons restèrent muets, ils étaient très préoccupés car ils savaient que Omar Ibn Al Khattab, après le Messager d’Allah (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) et Abou Bakr Assiddiq (Qu’Allah l’agrée) était celui qui ne craignait personne dans l’application de la Loi d’Allah Ta’âla :
«Ô les croyants! on vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allègement de la part de votre Seigneur, et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse aura un châtiment douloureux. (178)» Al-Baqara (la Vache)
Et connaissaient la place que Abou Dhar occupait dans le cœur de Omar. Ils imploraient Allah Ta’âla pour que cette situation malencontreuse connaisse une heureuse issue.

— A SUIVRE —

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[47] Un jour, une histoire : Al Faroûk (Part. 2)

26 juillet 2009 | 2 commentaires | 783 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

— 2ème partie —

Un mutisme de cimetière régna dans la salle, personne ne connaissait ni cet homme, ni sa tribu et ce n’était pas une garantie pour de l’argent, un terrain, une bête … Nul ne pouvait ni intercéder ni empêcher Omar dans l’application de la Loi d’Allah Ta’âla.
Cette situation mit le Calife dans un embarras sans précédent : était-ce juste de tuer cet homme et causer la perte de sa famille, ou lui accorder le délai sans garant et peut-être ne pas rendre justice aux deux jeunes ? Omar se tourna vers les jeunes et dit :
Omar : Pouvez-vous le pardonner ?
Les jeunes : Non Ô Prince des Croyants, celui qui a tué notre père doit être tué !
Al Farouk répéta :
Omar : Y aurait –il quelqu’un qui puisse se porter garant du retour de cet homme ?
Un homme aux cheveux grisonnants et méritant tout le respect et la haute considération (Abou Dhar Al Ghifari) se leva et dit :
Abou Dhar : Moi Ô Prince des Croyants !
Omar : Il a tué !
Abou Dhar : Malgré qu’il ait tué !
Omar : Le connais-tu ?
Abou Dhar : Je ne le connais pas !
Omar : Pourquoi tu te portes garant de lui ?
Abou Dhar : J’ai vu en lui « l’aspect des croyants » et pressenti qu’il ne mentait pas, il reviendra Incha Allah Ta’âla.
Omar : Ô Abou Dhar, crois-tu que je te laisserais s’il ne revenait pas ?
Abou Dhar : C’est à Allah Ta’âla qu’il faut appeler au secours Ô prince des Croyants !

— A SUIVRE —

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[47] Un jour, une histoire : Al Faroûk (Part. 1)

25 juillet 2009 | aucun commentaire | 1 155 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Pendant que le Calife Omar Ibn al Khattab était en séance avec ses compagnons, deux jeunes conduisant un bédouin entrèrent subitement :
Omar : Qu’avez-vous ?
Les jeunes : Ô Prince des Croyants, cet homme a tué notre père !
Omar s’adressa au bédouin :
Omar : Est-ce vrai ce que prétendent ces jeunes ?
Le bédouin : Oui Ô Prince des Croyants !
Omar : Comment cela s’est-il passé ?
Le bédouin : Il est entré dans ma propriété et quand j’ai essayé de le chasser, et qu’il a refusé, j’ai jeté une pierre sur lui qui l’a touché à la tête et a causé sa mort.
Omar : Talion, Talion !
Le bédouin : Je vous demande Ô Prince des Croyants, par « Celui qui a érigé les cieux et le terre » de m’accorder une nuit pour retourner chez les miens et les informer que vous allez me tuer, ils n’auront qu’Allah Ta’âla sur qui s’appuyer ! je vous promets de revenir.
Omar : y aurait-il quelqu’un pour se porter Garant de ton retour ?

— A SUIVRE —

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

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