Articles pour avril 2009

[24] Un jour, une histoire : Al Faroûk

30 avril 2009 | aucun commentaire | 291 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Un jour, Al Farouk Omar a dit à ses compagnons :
Omar : Voyez-vous, si je nommais l’intègre d’entre vous comme Wali, est-ce que cela déclinerait ma responsabilité ?
Les compagnons : Certes, O Prince des Croyants.
Omar : Non, par Allah !
Les compagnons : Pourquoi, vous avez fait votre devoir.
Omar : Je dois suivre ces paroles, ses actes pour voir ce qu’il a fait de mes recommandations !
Omar disait toujours : « Si je ne réparais pas une injustice commise par un wali sur un individu de ma communauté, je me considérerais toujours comme étant celui qui l’ai commise; et j’en rendrais compte le jour de la résurrection ! »


A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[23] Un jour, une histoire : Al Faroûk

29 avril 2009 | 3 commentaires | 374 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Marcher la nuit, pendant que les gens dormaient, pour inspecter la ville et voir la situation des gens était l’une des priorités du Calife Omar Ibn Al Khattab (Qu’Allah Taâla l’agrée).
Au cours de l’une de ces nuits, Omar entendit des gémissements venant d’une cabane située à la sortie de la ville, quand il s’en approcha il vit un homme qui lui dit que sa femme était parturiente et qu’il n’y avait personne pour l’aider.
Omar s’accourut chez lui et dit à sa femme Oum Koulthoum (fille de Ali Ibn Abi alib qu’Allah les agrée) :
Omar : Ô Oum Koulthoum, Que dis-tu d’une bonne œuvre et d’une récompense ?
Oum Koulthoum : De quoi s’agit-il ?
Omar : Une femme étrangère sur le point de mettre au monde et qui n’a personne pour l’aider.
Oum Koulthoum : Je suis prête si tu le veux.
Ils préparèrent tout ce qu’il faut pour la situation (produits alimentaires, ustensiles, ce qu’il faut pour vêtir et langer le futur béb…), le Calife Omar porta les ustensiles sur une épaule et le reste sur l’autre et se dirigèrent vers la cabane.
Une fois arrivés, Oum Koulthoum entra dans la cabane, et le Prince des Croyants alluma le feu mit de l’eau à bouillir, puis prépara un repas, tandis que le mari les observait éberlué ne trouvant que des regards tendres pour leur exprimer sa profonde reconnaissance. Il se disait peut-être : « cet homme mérite bien d’être le Calife! »
Soudain des cris de nouveau-né jaillirent de la cabane, Oum Koulthoum sortit et dit :
Oum Koulthoum : O Prince des Croyants, annonce la bonne nouvelle à ton frère: « Il vient d’avoir un beau bébé. »
Ces paroles abasourdirent le bédouin qui ne put prononcer aucun mot, il s’attendait à entendre n’importe quoi sauf: « Le Prince des Croyants » ! il recula de quelques pas et s’assit sur terre ! Omar lui fit signe de rester à sa place et de ne se préoccuper de rien, puis il appela sa femme, lui donna la marmite et lui dit :
Omar : Donne à manger à la mère, rassasie la.
Oum Koulthoum nourrit la femme et rendit la marmite à Omar qui la donna au mari et lui dit :
Omar : Mange à ta faim, tu as beaucoup veillé et trop enduré; viens nous trouver le matin, on te donnera de quoi subvenir aux besoin de la situation et une allocation  pour le bébé, puis il le salua et partit avec sa femme !

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

[22] Un jour, une histoire : Al Faroûk

28 avril 2009 | 3 commentaires | 768 visites | Al Farouk

AL FAROÛK
OMAR IBN AL KHATTÂB

Omar Ibn Al Khattab a dit un jour à Al Âbbas :
Omar : J’ai entendu le Prophète (PSASL) dire qu’il voulait élargir la Mosquée; nous voulons ta maison qui lui est mitoyenne pour l’utiliser à cette fin et nous te donnerons un terrain plus grand et un remboursement plus que généreux.
Al Âbbas : Non, je refuse !
Omar : Je t’y obligerai, j’userai de mon pouvoir et j’émettrai un ordre d’expropriation.
Al Âbbas : Ce n’est pas de ton ressort! Que quelqu’un d’intègre juge entre nous!
Omar : Lequel choisis-tu ?
Al Âbbas : Houdayfa Ibn Al Yamane (c’était le compagnon à qui le Prophète (PSASL) avait donné les noms des hypocrites…).
Au lieu de convoquer Houdayfa; Omar a préféré aller chez lui en compagnie d’Al Âbbas (Quelle politesse !). Houdayfa les écouta exposer leur différend et dit :
Houdayfa : Le Prophète Daoud <David> (SASL) a voulu élargir la Mosquée Al Maqdis, la maison qu’il avait choisie appartenait à un orphelin qui avait refusé de la lui céder; quand Daoud a voulu utiliser son pouvoir pour prendre la maison, Allah lui révéla :
[LES MAISONS QUI DOIVENT ETRE BATIES  PURES DE TOUTE INJUSTICE SONT LES MIENNES !] (Maisons = Lieux de Culte)
Daoud se déjugera et laissa la maison à l’orphelin.
Al Âbbas regarda Omar et lui dit :
Al Âbbas : Tiens-tu toujours à ta décision ?
Omar : Non par ALLAH !
Al Âbbas : Malgré tout cela; je te donne ma maison pour élargir la Mosquée du Messager d’Allah (PSASL) et je ne veux ni terrain ni remboursement !

A un autre rendez-vous Incha Allah Ta`âlâ [si Dieu (Exalté soit-Il) le permet].
Wa Salamou alaykom wa rahmatou Allahi Ta`âlâ wa Barakatouh.
Que la paix d’Allah (Exalté soit-Il), Sa Miséricorde et Sa bénédiction vous accompagnent.

Oh jeunes gens, préservez vos mères !

27 avril 2009 | 21 commentaires | 6 908 visites | Histoires et moralités, Mahmoud Almasry

Assalam alaykoum,

Une nouvelle histoire particulièrement touchante où Cheikh Mahmoud El Masri raconte l’histoire de la mort de sa mère !

On ne pourra jamais rendre à nos parents ce qu’ils font comme sacrifices et efforts pour notre bien et notre éducation. Pleins de versets du Coran, et des Hadiths insistent sur le mérite des parents et le devoirs des enfants à les écouter, les obéir et prendre soin d’eux :

وَقَضَىٰ رَبُّكَ أَلَّا تَعْبُدُوٓا۟ إِلَّآ إِيَّاهُ وَبِٱلْوَ‌ٰلِدَيْنِ إِحْسَـٰنًا ۚ إِمَّا يَبْلُغَنَّ عِندَكَ ٱلْكِبَرَ أَحَدُهُمَآ أَوْ كِلَاهُمَا فَلَا تَقُل لَّهُمَآ أُفٍّۢ وَلَا تَنْهَرْهُمَا وَقُل لَّهُمَا قَوْلًۭا كَرِيمًۭا ﴿23﴾
« Et ton Seigneur a décrété : n’adorer que Lui, et marquer de la bonté envers les père et mère ; si l’un d’eux ou tous les deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dit point « fi », et ne les brusque pas mais adresse – leur des paroles respectueuses.» (23)
al-Isra`  – Le voyage nocturne
وَوَصَّيْنَا ٱلْإِنسَـٰنَ بِوَ‌ٰلِدَيْهِ حَمَلَتْهُ أُمُّهُۥ وَهْنًا عَلَىٰ وَهْنٍۢ وَفِصَـٰلُهُۥ فِى عَامَيْنِ أَنِ ٱشْكُرْ لِى وَلِوَ‌ٰلِدَيْكَ إِلَىَّ ٱلْمَصِيرُ ﴿14﴾
« Nous avons effectivement commandé à l’homme la bienfaisance envers ses père et mère ; sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination. » (14)
Luqman

Peut-on vraiment leur rendre tout ce qu’ils ont fait, font et feront pour nous ?

(suite…)

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